Sashird Lao

Nous sommes en présence d’un ovni musical pas encore identifié, alors merci de ne pas vous arrêter au visuel de l’album, certes moche. Sashird Lao nous prouve grâce à son album « Open the box » qu’il ne faut en aucun cas avoir de préjugé. En effet, l’ouverture d’esprit est de rigueur et le groupe s’en sert en fusionnant les genres et en mariant habilement leurs voix « Babylone ».

Ce trio se retrouve dans la musique jazz et bouscule les conventions. Lorsque le jazz, le trip-hop et les sonorités orientales se rencontrent, le mélange est explosif « Open the box ». Percussions en tout genre, flûtes, trombones, saxophones et instruments du monde se partagent l’affiche et se côtoient intimement emboitant ainsi le pas des chanteurs et human beat box.

L’album est très musical et met en avant la voix de Yona Yacoub qui se transforme à l’infini et qui donne du fil à retordre à l’orchestration qui semble parfois subir (à leur tour) les tribulations de la chanteuse « Kalimanji so ».

Un échange vivant et vivifiant qui réinvente la musique « Ding ding ding / 2008», la crée et qui procure de véritables moments de musique « Burnin soul ».