Padam

Un quatrième album dans la lignée des précédents. Padam et son nouvel album « Bonheur bordel » ravive la flamme, une fois encore, pour notre plus grand plaisir et nous replonge volontiers dans son univers.

« Bonheur bordel » fut une étape décisive à franchir pour les Parisiens. Il y a deux ans à peu près, le groupe parlait séparation. Aujourd’hui les voilà de retour avec un album au charme incomparable. Le titre de l’album nous délivre en partie les conditions d’enregistrement et, plus important, leur capacité à se renouveler.

La musique nous emporte et transporte cet héritage métissé. Le rock, le jazz, la musique des Balkans, celle d’Orient tapissent notre quotidien grâce au réalisme des textes. Ces derniers mettent en avant des personnages cyniques, sans remord ni même considération.

La musique ne ment pas mais nous fait part de tous les vices qu’elle accompagne. Un univers qui révèle les relations humaines « Oublie-moi », l’effet du temps sur les femmes « Les papillons » et tous les vices que cela implique. Les femmes sont les muses des Parisiens qui tirent à quatre épingles leur répertoire pour faire subir à leurs personnages toutes sortes de mésaventures savoureuses « Non mon amour ».

Les lâches, les hypocrites, les grandes gueules sont autant d’imposteurs aux dents longues que Padam décrit le temps de onze chansons qui rivalisent au grès d’une poésie subtile et teintée d’humour « Faits divers ».