L’eau

« La station » d’épuration, sale et risible, a enfin laissé place à une eau pure, naturelle dont on s’abreuve à l’infini. Ce renouveau s’appelle, en toute simplicité, « L’eau ».

Indispensable à la vie, elle est une inspiration inépuisable : quelques titres lui sont consacrés ainsi qu’un champ lexical qui ne tarit jamais. Vous comprendrez alors qu’il est simple de s’y plonger au point de boire les paroles de mademoiselle.

A défaut de prendre une grosse claque dans la gueule, buvons la tasse.

La famille des musiciens s’agrandit petit à petit donnant une autre dimension à la musique et repoussant toujours plus loin les limites. La voix de Jeanne se métamorphose et quelques envolées envoûtantes chatouillent nos oreilles amatrices à l’écoute des morceaux « Merci ». Ajoutez au trio déjà existant sur scène une seconde guitare et un clavier accentuant les émotions et peut-être alors vous percerez à jour le mythe de la fontaine de jouvence.

Une création beaucoup plus riche alliant des savoir-faire différents et complémentaires m’entraînant avec entrain dans un univers désaltérant. L’artiste a troqué ses textes souvent « décalés » contre des chansons plus personnelles. Pied de nez, sarcasme découlent de sentiments partant pourtant sur des bases saines. Le plaisir de détourner ces sentiments donne lieu à certains textes « Une tonne » dans la continuité d’un certain « Douze fois par an ».

La musique est éternelle et nous accompagne tout au long de notre vie. Elle rythme notre quotidien « Tu m’attires » et subit parfois l’actualité « Canicule », nous fait part des réflexions les plus intimes « Rondes larmes » au point de perdre pied.

Immersion totale dans un monde où flotte une atmosphère purifiée par une artiste authentique.