Karaoké karaté club

Un violon en transe et des rythmes diaboliques « We(a)star ». Une formation des plus originales m’amène à croire en l’éventuel pacte avec le diable « Libonn’to ».

Le diable n’est qu’un simple chanteur à l’énergie démente. Son imagination sans limite fusionne avec celle des sept musiciens (Basse, batterie, clarinettes, saxophone, trompette, violon et violoncelle). De longues pauses musicales reposantes, pleines d’histoires…Enfin, c’est ce qu’on imagine. D’autres sont plus explosives mais toujours aussi démentielles « Termination 1 », « Haircup »…

Miss Goulash nous entraîne dans ses rêves entre rock, punk et musique classique « Economilitari » façon « Unza, unza ». Si vous ne voyez pas où je veux en venir, n’ayez crainte la réponse se fera entendre tôt ou tard.

En effet, nous avons la fâcheuse habitude de comparer les genres musicaux en trouvant des tas de similitude. J’ai ainsi pu retrouver au travers d’une chanson l’univers des regrettés « Ali dragon ». Mon attention s’est naturellement portée sur « Newton théorie » et c’est ainsi que Miss Goulash m’est apparue comme une évidence : une marque de fabrique propre au groupe malgré ces quelques comparaisons.

Un projet 100% original passé au mixeur avant d’en sortir une étrange substance. Ouverture des frontières et des esprits face à des musiciens en quête de défis permanents et de musique qu’on imagine mal prendre forme sans quelques prises de tête avant tout autre prise de sons.

Un gros travail d’équipe, d’écoute afin que chacun puisse y trouver son compte et assouvir ses envies. On imagine aisément un groupe soudé et fraternel à l’écoute du disque. Soulignons l’exceptionnelle imagination que l’on retrouve, une fois de plus, dans la confection du digipack : sans faute.

Miss Goulash collectionne les instruments et on lui souhaite, par la même occasion, de collectionner les dates de concerts…

Merci les Lyonnais !