

Ce n’est qu’aujourd’hui que nous découvrons PacoVolume avec ce deuxième album plein de mystère. Il n’y a qu’à contempler la pochette du disque « Massive Passive » pour demeurer dans le doute. En effet, le visuel ne nous dévoile pas le moindre indice sur le contenu. Allons jeter une oreille.
Le premier titre laisse perplexe et donne un drôle de sentiment. « Yallah Shalom » ouvre le bal dans une ambiance qui se transforme petit à petit en un véritable fouillis. Ce n’est qu’à partir du deuxième titre « The bald and the underpaid », plus accessible, que nous découvrons une atmosphère plus chaleureuse, avec des refrains accrocheurs. Il semble également que la qualité du disque croît au fil des chansons qui s’en donnent à cœur joie, comme en attestent « Palest winter light », « Olaf & Paul », « As usual » ou encore « Master writer » et sa capacité à sortir du lit les plus léthargiques.
Cette agréable impression ne va cependant pas durer éternellement, malgré l’envie que l’on devine. Pour preuve, ce disque est à appréhender comme un patchwork musical, composé de plusieurs influences qui invitent parfois l’électronique. La cohérence n’est cependant pas toujours au rendez-vous et les inégalités entre certains titres ont tendance à casser le rythme. Cette cassure intervient vers la moitié du disque avec notamment « Galaxy of stars » et « Darling ».
L’avis final est donc mitigé, malgré de très belles accroches sur les cinq titres précédemment cités, soit seulement un titre sur deux.











