

Ce groupe de 5 Parisiens nous offre un bel album rock, violent et tendre à la fois.
Ce 2e album composé de 14 titres nous offre des sons bruts dans la musique et tendres dans la voix, tout en cohérence. On ressent cette sensation dès le titre « Des racines dans la chair ».
Le chanteur n’hésite pas à pousser sa voix au maximum, sans faillir et cela est maîtrisé tout le long, avec un instrumental qui accroche.
Le rock français est bel et bien présent et la fougue du groupe et ses expériences passées permettent d’offrir une belle démonstration de son talent « Soleil d’encre ».
Le changement de rythme s’opère tout en douceur, à partir de « L’instant suspendu » et « L’alchimie des sens », un tout autre style apparaît à partir de ces titres. On y trouve la variation qui permet d’apprécier l’album et de ne pas sombrer dans la monotonie.
La musique arrive parfois à saisir les tripes et à nous faire vibrer « Douze de mes phalanges », « Lames de sel ».
Le groupe arrive à maintenir en symbiose la douceur, le mélodique, le percutant, la rage : tout est bien mélangé et enchaîné.
La participation de Vincent Cavanagh, du groupe Anathema, dans « Ton corps n’est qu’atome », offre une belle prestation dans beau duo lyrique.
Plus on avance dans l’album et plus on s’y intéresse et la curiosité de connaître leur discographie depuis 2004 commence à surgir.
Je vous conseille vivement d’écouter cet album au son incisif et de découvrir ce groupe qui le mérite amplement.
Shebaura











