

« N’importe où, hors du monde » c’est là que nous retrouvons les Weepers Circus avec une pléiade d’invités et un album surprenant.
Le cirque des gens qui pleurent revient avec un nouvel album et des collaborations étonnantes. L’atmosphère qui prend forme et évolue sur cet opus est assez sombre et demande, néanmoins, de la considération pour y adhérer un tant soit peu. Tel est le prix pour s’évader n’importe où, pourvu que ce soit hors du monde.
« N’importe où, hors du monde » est donc une échappatoire pour celui qui arrivera à apprivoiser l’univers des Weepers Circus. La prédominance d’influences pop-rock invite l’électro à prendre le train en marche avec des promesses qu’on ne peut refuser. C’est donc un plaisir de découvrir des sonorités inédites et luxuriantes sur ce disque aux multiples facettes.
Les titres tels que « Passer de l’ombre à la lumière », « regarde-moi », « La fuite » ou pour finir « Je nierai toujours que je n’irai jamais » sont à mon sens les meilleurs ambassadeurs d’un disque qui reste malgré tout difficile d’accès. Félicitons également la chanson « Elles s’amusent » avec la participation d’Eddy (la) gooyatsh qui, pour le coup, dépareille avec l’ensemble du disque, mais qui marque une belle pause musicale.
« N’importe où, hors du monde » l’album de toutes les collaborations et de tous les audaces.
http://www.weeperscircus.com











