Dunndotta – Cosmibility

Désolé de vous décevoir, mais ce duo ne vient pas de l’espace et malgré la promotion alléchante de Dunntotta, le disque ne renferme rien d’extravagant et de novateur. Il n’en reste pas moins un album divertissant qui jongle entre le pop/rock et l’électro.

Les refrains ne manquent pas d’efficacité. C’est, en tout, le constat que nous pouvons faire à l’écoute de la plupart des titres, des titres qui brassent un tas d’influences « Air, Fire », « Meannie ». Un bon point pour ce groupe qui s’octroie même le droit de chanter dans un dialecte extraterrestre et le résultat est lui aussi assez convainquant « Raggadotta ».

L’efficacité est donc le maître mot de cette production qui, au final, s’apparente plus au rock qu’à n’importe quelle autre musique. Une drôle d’impression dérange cependant nos oreilles qui assimilent en un rien de temps les morceaux qui sonnent comme s’ils n’étaient pas si étrangers que cela. Un bon point pour certains qui prôneront la magie dégagée par le pop/rock, un moins bon pour d’autres en quête de nouveautés. En effet, la musique a une vraie résonnance, mais ne force pas l’attention, malgré des titres tels que « A Café on The Moon », « The Big Sky », « Marry Me ».

Ce premier disque est appréciable et « détestable » à la fois. Cosmibility est un paradoxe à lui seul.