Bernes to be en live

Bloquez 2 ou 3 jours avant de vous lancer dans les périples de Marcel. Une aventure criblée d’histoires (souvent drôles), d’anecdotes…de souvenirs. Gros plan sur Marcel et son orchestre en pestacle. Méfiez-vous des apparences !

La colonie de vacances part sur les routes et nous offre l’ultime concert dans une ambiance théâtrale. Ce DVD représente le travail de toute la tournée 2004 c’est-à-dire 130 minutes de pur bonheur en image et une année de vie en commun pour les Marcel. Le public sort les habits des grands jours et comme d’habitude ce carnaval ambulant déambule dans une salle surexcitée où tout est permis. La joie se lit sur les visages et le concert prend vite forme. Les Marcel retrouvent leur orchestre préféré parce que ne l’oublions pas : Marcel et son orchestre ne font qu’un avec leurs fans.

1 / Le pestacle

A cette occasion et pour célébrer cet événement musical, deux commentateurs se chargent des présentations afin de connaître le terrain de jeu et la formation ce soir. L’équipe est au complet, aucun blessé, une détermination évidente. Allez Lens et vive le sport !

Beaucoup de titres sont retravaillés et le fait de jouer dans leur salle fétiche, de jouer à domicile, donne une force supplémentaire. Le son est parfait puisqu’ils ont pris d’assaut cette salle pendant quelques jours afin d’offrir le plus beau des cadeaux aux Marcelophiles. Le public de l’aéronef de Lille est en ébullition devant ce spectacle à mi-chemin entre l’ambiance théatrâle et celle d’un vrai spectacle rock’n’roll chargé d’énergie, de dénonce et d’humour : un cocktail explosif. Nous retrouvons le dernier album dans une nouvelle ambiance, celle du live. Certaines vieilleries surgissent de nulle part pour notre plus grande joie. L’apparition du clavier pour cet ultime concert donne un second souffle à certains titres.

Originalité, sketches inattendus en plein concert. Tof quittera la scène au beau milieu de la représentation. « Bornes to be en live » mais pas à n’importe quel prix. L’apparence devient primordiale dans cette course effrénée à la notoriété. Soucieux de son image, Tof rejoint la boutique la plus proche en vue de dégoter la perle rare ou peut-être bien pour renouveler sa garde-robe qui soit disant « réveillerait un mort » (charmante déclaration faite par un Marcelophile venu slammer dans la foule sur un bateau à l’occasion de « Brrr au début elle est froide »). Les Marcel sont pris dans leur propre jeu. En effet, victimes de leur succès mais surtout de leur connerie, les Marcel se voient encombré par moult objets reçus à l’occasion du fameux fan club où tout bibelot était le bienvenu pour pouvoir être reconnu en tant que Marcelophile. Bref…un marin dans une marée humaine. Comme dans toute interprétation, se mettre dans la peau du personnage pour capter le public. C’est dans un premier temps le marin d’eau douce qui goûte aux joies du large mais surtout à son parfum. Pendant ce monologue riche en sensations, Tof retrouve la vendeuse du magasin dans lequel il a un coup de coeur pour une tenue plus qu’affriolante. Retour sur scène triomphal.

« Même pas peur pour ces boulonnais qui ne se déboulonnent jamais » qui écrivent leur tout premier répertoire en trois jours. Autant dire que ce set d’une trentaine de titres n’a été qu’une promenade de santé.

2 / Les bonus – Les malus

Sont-ils de véritables Boulonnais ou sont-ils tout simplement déboulonnés?

Retrouvez les clips dans la rubrique « Bonus », un reportage de 50 minutes retraçant l’histoire du groupe. Archives, interviews, anecdotes, riffs approximatifs et cursus musical chamboulé…100% inédits. Rencontre avec les fans au programme lors d’un grand défouloir. Découvrez également « Rolf und Gisela » et « Les enculés ».

183 journées de déplacements au compteur donnent naissance à une multitude de bonus. Une seule défaite à ce jour, certains supporters diront que le terrain n’était pas praticable ce soir là. A vos vidéos !